What Will People Do When AI Takes Over Jobs? The Wrong Question

 

What Will People Do When AI Takes Over Jobs? The Wrong Question

“What are people going to do when AI takes over all the jobs?”
This question is asked as if work, in its current form, were the ultimate purpose of human life. It assumes that long hours, repetitive tasks, and economic survival through employment are natural and permanent features of society. History tells us the opposite.

A more relevant question would be: why are we still organizing society as if human labor scarcity were the goal, when technology has been reducing the need for it for centuries?

Computers did not destroy humanity. They transformed it. AI is simply the next step in that same technological evolution. To pretend otherwise is to ignore the entire trajectory of human progress.


Less Work Is Not a Threat — It Is Progress

If technological advancement truly “steals jobs,” then logically, the solution is not to invent artificial work to keep people busy. The solution is to work less.

Shorter working hours are not a radical idea. They are the historical norm whenever productivity increases. If people had resisted change in the past the way some do today, we would still be working seven days a week, without weekends, without vacations, without labor protections—perhaps still living in conditions resembling the Dark Ages.

Reducing working hours means:

  • More time for family and friends

  • More time for learning and education

  • More time for creativity, culture, and exploration

  • More time for rest, health, and psychological well-being

In other words, more time to be human.


A Society Rich in Time, Not Just Money

When survival is no longer tied to constant labor, people do not suddenly become useless. They become available—for things that matter.

Volunteering, community projects, ecological restoration, scientific research, artistic creation, lifelong learning: these are all activities with immense social value that are currently undervalued or economically unsupported.

The idea that humans only contribute when coerced by economic pressure is not only cynical—it is contradicted daily by millions of people who create, help, teach, and care without financial incentive.

A Universal Basic Income (UBI), or better yet a resource-based system, would not be “paying people to do nothing.” It would be freeing people to do what the current system prevents them from doing.


The Real AI Problem: Ecology and Resources

The real concern with AI is not unemployment. It is ecological impact and resource management.

Energy consumption, material extraction, environmental degradation—these are legitimate issues that must be addressed intelligently. But these challenges exist regardless of AI. The difference is that AI, if used responsibly, could actually help us optimize resource use, reduce waste, and design more sustainable systems.

The question is not whether AI is good or bad. Technology is neutral. Its value depends entirely on the social system in which it operates.


Technology Must Serve Life, or It Serves Nothing

Technology that does not improve human well-being and planetary health is nothing more than sophisticated junk. Progress cannot be measured by speed, profit, or efficiency alone. It must be measured by its impact on quality of life—for everyone.

New technology is the destiny of humanity. It always has been. Whether it becomes a tool for collective liberation or collective suffering is a human choice, not a technological one.

The Venus Project does not fear technology. It asks the deeper question: how do we align technology with human values, ecological balance, and global cooperation?

AI, like every major technological shift before it, is an opportunity. The only real danger is refusing to evolve our social systems along with our tools.


Que vont faire les gens quand l’IA prendra tous les emplois ? La mauvaise question

« Que vont faire les gens quand l’IA prendra tous les emplois ? »
Cette question est souvent posée comme si le travail, sous sa forme actuelle, était le but ultime de la vie humaine. Elle suppose que les longues heures, les tâches répétitives et la survie économique par l’emploi soient des caractéristiques naturelles et immuables de la société. L’histoire nous montre exactement l’inverse.

Une question bien plus pertinente serait : pourquoi continuons-nous à organiser la société comme si la rareté du travail humain était un objectif, alors que la technologie réduit ce besoin depuis des siècles ?

Les ordinateurs n’ont pas détruit l’humanité. Ils l’ont transformée. L’IA n’est que l’étape suivante de cette même évolution technologique. Prétendre le contraire revient à ignorer toute la trajectoire du progrès humain.


Travailler moins n’est pas une menace — c’est le progrès

Si l’avancée technologique « vole » réellement des emplois, alors la solution logique n’est pas d’inventer du travail artificiel pour occuper les gens. La solution est de travailler moins.

La réduction du temps de travail n’a rien de radical. C’est historiquement ce qui se produit chaque fois que la productivité augmente. Si l’humanité avait résisté au changement comme certains le font aujourd’hui, nous travaillerions encore sept jours sur sept, sans congés, sans week-ends, sans protections sociales — peut-être même dans des conditions proches du Moyen Âge.

Réduire le temps de travail, c’est :

  • plus de temps pour la famille et les amis

  • plus de temps pour apprendre et se former

  • plus de temps pour la créativité, la culture et l’exploration

  • plus de temps pour le repos, la santé et le bien-être psychologique

Autrement dit, plus de temps pour être humain.


Une société riche en temps, pas seulement en argent

Lorsque la survie n’est plus conditionnée par le travail permanent, les gens ne deviennent pas soudainement inutiles. Ils deviennent disponibles — pour ce qui a réellement de la valeur.

Le bénévolat, les projets communautaires, la restauration écologique, la recherche scientifique, la création artistique, l’apprentissage tout au long de la vie : ce sont autant d’activités à forte valeur sociale qui sont aujourd’hui sous-estimées ou mal soutenues économiquement.

L’idée selon laquelle les êtres humains ne contribuent que sous la contrainte économique est non seulement cynique, mais elle est contredite chaque jour par des millions de personnes qui créent, aident, enseignent et prennent soin des autres sans motivation financière.

Un revenu de base universel (RBU), ou mieux encore un système basé sur les ressources, ne consisterait pas à « payer les gens à ne rien faire ». Il s’agirait de libérer les individus pour qu’ils puissent faire ce que le système actuel les empêche de faire.


Le vrai problème de l’IA : l’écologie et les ressources

Le véritable enjeu de l’IA n’est pas le chômage. Il concerne l’impact écologique et la gestion des ressources.

La consommation d’énergie, l’extraction des matériaux, la dégradation de l’environnement sont des problèmes réels qui doivent être traités intelligemment. Mais ces défis existent avec ou sans IA. La différence, c’est que l’IA, si elle est utilisée de manière responsable, pourrait nous aider à optimiser l’utilisation des ressources, à réduire le gaspillage et à concevoir des systèmes plus durables.

La question n’est donc pas de savoir si l’IA est bonne ou mauvaise. La technologie est neutre. Sa valeur dépend entièrement du système social dans lequel elle s’inscrit.


La technologie doit servir la vie — ou elle ne sert à rien

Une technologie qui n’améliore ni le bien-être humain ni la santé de la planète n’est rien d’autre qu’un amas de ferraille sophistiqué. Le progrès ne peut pas être mesuré uniquement en termes de vitesse, de profit ou d’efficacité. Il doit être évalué à l’aune de son impact sur la qualité de vie — pour tous.

Les nouvelles technologies font partie du destin de l’humanité. Cela a toujours été le cas. Qu’elles deviennent un outil d’émancipation collective ou de souffrance collective est un choix humain, pas un choix technologique.

Le Projet Venus ne craint pas la technologie. Il pose une question plus profonde : comment aligner la technologie avec les valeurs humaines, l’équilibre écologique et la coopération globale ?

L’IA, comme chaque grande transition technologique avant elle, est une opportunité. Le seul véritable danger serait de refuser de faire évoluer nos systèmes sociaux au même rythme que nos outils.


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